Mercredi 9 février 2011 3 09 /02 /Fév /2011 17:16

 

Femme dévergondée, tu as de grands joyaux

Tes habits élégants, caressent mon navire

Tu agis pour vaincre, des souffrances, des maux

Adossé aux murs porteurs, chevauchant ma lyre

 

Je promène mes yeux, cherchant tes formes reines

Dans ces sinistres ruelles, tu te dandines

De tes yeux assassins , la séduction , tu mènes

Elégance et beauté abondent ma Divine

Par Le siècle des poètes - Publié dans : Poème - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Dimanche 4 juillet 2010 7 04 /07 /Juil /2010 23:15

I caught your beauty, one day ago
Ainsi aujourd'hui je flatte mon égo
Limpiando mi corazón con tu sobresaliente mirada
He visto lo guapa que es, cada día, eres linda


También he escrito para mi sueño
La dulce de tu piel resucita mi tacto
I tried to forget your softness, I drunk
You have eaten my heart, your lips sung

Dans les cieux courus d'étoiles, he visto tu cara
I sought my star, but I did not find what I have ever wanted
J'ai seulement pointé sur mon Cœur, une lame fratricide
¿Cómo podría olvidar tus caricias matando una rosa iluminada?

Par Le siècle des poètes - Publié dans : Poème - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Dimanche 4 juillet 2010 7 04 /07 /Juil /2010 23:13

La femme au corps gracieux, déchaînant  les passions
Son corps, cette forteresse aux feux prodigieux
Créature de rêves, désirs majestueux
Ses atouts inspirent aux poètes création

Sa beauté modèle la plume des génies
Entichés par l'espoir fécondant leurs esprits
Soulignant ses courbes, follement rassurantes
Dominés par sa splendeur, ils la complimentent

Et ne rêvent que de se laisser attendrir
Par ses bras caressants, ses baisers chaleureux
La femme aux seins jumeaux, promettant le martyre
Est faite pour trôner dans les cœurs amoureux

Par Le siècle des poètes - Publié dans : Poème - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Dimanche 4 juillet 2010 7 04 /07 /Juil /2010 23:11

Quand j'étais jeune et beau et que j'ouvrais mes ailes

Celles de mon âme à tous les souffles de mer

Les voiles attrapaient mes rêves avec elles

Et mes songes voguaient sur les courants amers

 

Je voyais dans ce néant  où les visages se larmoient

Jaillir fièrement le pampre et l'avare

Des éthers de vie et des îlots de joie

La où volupté et charme m'appelaient du regard

 

Je regrettais chaque vague blanchissant nos cœurs

Emplit de liesse, chérissant le rivage inconnu

Et désormais, reposé au bord des lacs flambeurs

Je narrais mes exploits, car j'en suis revenu

Par Le siècle des poètes - Publié dans : Poème - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /Nov /2009 18:58

O remords, puissants regrets, cessez d’être !

Je ne sais que faire au fond de mes pensées

O douleurs, poignantes blessures, cessez d’être !

Dans mon souterrain, je pourris vieux et blessé

 

O noirs sentiments, tumultueuse haine !

Parcourez d’un pas grivois, mes vaisseaux

Des plus étroits, dans ses maladies obscènes

O rouges compagnons, peignez de vos pinceaux !

 

L’échine épineuse de mon humiliant corps

O douce rédemption, guéris mes maux !

Les plus torrentueux pour sceller mon sort

O sinistre disparition, étalez mes frêles os !

Par Le siècle des poètes - Publié dans : Poème - Ecrire un commentaire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Derniers Commentaires

Présentation

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus